Travail écrit 1. Réfléchissez sur la raison fondamentale des divergences entre pensée marxiste et doctrine de la foi.
2. Exposez et commentez le jugement de l'Église sur la doctrine marxiste.
3. Réfléchissez au sujet du nombre des victimes dues à l'expérience communiste et expliquez quelles sont, à votre avis, les raisons de cette tragédie.
Questionnaire personnel 1. Quels sont les deux philosophes qui ont influé sur la pensée de Karl Marx ?
2. Pourquoi le marxisme et la religion sont-ils inconciliables ?
3. Pourquoi, d'après Marx, la religion est-elle l'opium des peuples ?
4. Qui a écrit, conjointement à Marx, le "Manifeste du parti communiste" ?
5. Qui est à l'origine de la révolution bolchevique de 1917 ?
6. Pourquoi le jugement de l'Église sur le marxisme fut-il prophétique ?
7. En quels termes le Pape Pie IX condamnait-il, en 1846, la doctrine marxiste ?
8. Comment le Pape Pie XI évoque-t-il la doctrine marxiste dans l'encyclique Quadragesimo anno de 1931 ?
9. A combien s'élève le nombre des victimes provoquées par le communisme en Russie ?
10. A combien s'élève le nombre des victimes provoquées par le communisme en Chine ?
Points de réflexion
1. Examinez les points de divergence entre le marxisme et la religion catholique.
2. Réfléchissez au sujet des raisons qui ont amené l'Église à condamner la théorie et la "praxis" marxistes.
3. Réfléchissez sur le fait historique des préjudices infligés à l'homme par le communisme et cherchez-en les causes.
A retenir
"Le communisme, que le Pape a qualifié "d'incurable", peut changer sa tactique, mais jamais son ultime objectif, satanique : la négation de Dieu [¼] l'anéantissement de toute religion. Pour cela, le communisme est un danger mortel pour le règne de Dieu". (P. Werenfried Van Straaten).
Le communisme "enseigne et poursuit deux buts [¼] en ayant recours à tous les moyens, même les plus violents ; la lutte acharnée entre les classes et l'abolition totale de la propriété privée". "Pour y arriver, il n'y a rien qu'il ne tente, rien qui ne l'arrête ; et quand il détient le pouvoir, incroyables, voir monstrueuses sont la férocité et l'inhumanité qu'il manifeste. C'est ce que crient à la face du monde les tueries et les destructions effroyables par lesquelles on a ruiné d'immenses régions de l'Europe orientale et de l'Asie, et à quel point il est l'ennemi déclaré numéro un de Dieu et de la Sainte Église, les faits, hélas, le prouvent trop clairement "et cela est connu de tous" (Pie XI, Quadragesimo anno).
« Le communisme est une doctrine inhumaine dans le sens où il ne considère pas l’homme comme il est, mais qu’il prétend transformer sa nature, y compris par le recours à la violence. »
Suggestions pour l’étude Pie XI, encyclique Divini Redemptoris 1937
JEAN DAUJAT Connaître le communisme
IGOR SAFAREVIC Me socialismo como fenomeno storico mondiale Milano 1977
EUGENIO CORTI L'esperimento comunista Ed. Ares, Milano 1991
JUAN DONOSO CORTES SAGGIO sul cattolicesimo, il liberalismo e il socialismo, Rusconi, Milanais 1972
ALEXANDRE SOLJENITSINE Un mundo infrantumi Discordo dis Harvazd, la casa di Matriona, Milano 1978
ALEXANDRE SOLJENITSINE L'archipel du Goulag
Appendice "Le communisme est intrinsèquement mauvais, et on ne peut tolérer que collaborent avec le communisme, en quelque domaine que ce soit, ceux qui veulent éviter la ruine de la civilisation chrétienne" (Pie XI, Divini Redemptoris).
"La doctrine que le communisme cache sous des apparences parfois très séduisantes est fondée aujourd'hui essentiellement sur les principes déjà proclamés antérieurement par Marx, du matérialisme dialectique et du matérialisme historique [¼] Cette doctrine enseigne qu'il existe seulement une réalité, la matière, avec ses forces aveugles et que cette matière, par évolution, devient plante, animal, homme. La société humaine, pour sa part, n'est qu'une apparence et une forme de la matière, qui évolue de la façon évoquée ci-dessus et qui tend, en vertu d'une inéluctable nécessité, au moyen d'une perpétuelle opposition de forces, vers la synthèse finale : une société sans classes. Dans cette doctrine, cela ressort clairement, il n'y a aucune place pour le concept de Dieu, il n'y a aucune différence entre l'esprit et la matière, pas plus qu'entre le corps et l'âme ; il n'y a pas de vie de l'âme après la mort, et il n'y a, par conséquent, aucune espérance en une vie future.
[¼] Le communisme, en plus, dépouille l'homme de sa liberté, principe et norme de sa conduite morale et supprime dans la personne humaine toute dignité et tout frein moral efficace à l'assaut des pulsions aveugles. La personne humaine étant, pour le communisme, un simple rouage dans une grande machine, on refuse à l'individu, pour les attribuer à la collectivité, tous les droits naturels propres à la personne humaine. Dans les relations sociales entre les hommes, on affirme le principe de l'égalité absolue, en refusant toute autorité hiérarchique voulue par Dieu, y compris, celle des parents..." (Pie XI, Divini Redemptoris).