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Autoévaluation du chapitre 9

L’existence historique de Jésus-Christ


Travail écrit

1. Expliquez les raisons pour lesquelles le christianisme est une religion et non pas un récit mythologique.

2. Quelles preuves l’histoire nous apporte-t-elle au sujet de l’existence de Jésus ?

3. Si Jésus a véritablement existé, est-il licite de ne pas considérer ses enseignements ?




Questionnaire personnel

1. Le christianisme est-il une religion historique ou un récit mythologique ?

2. Qui est le fondateur de la religion chrétienne ?

3. Jésus-Christ a-t-il réellement existé ?

Qui a nié jusqu’à ces dernières années, l’existence historique de Jésus-Christ ?
4. Que nous transmet le Testimonium Flavianum ?

5. Pourquoi la version la plus récente du Testimonium Flavianum est-elle aussi la plus crédible ?

6. Quel est le témoignage païen le plus ancien au sujet des célébrations liturgiques des chrétiens ?

7. Quelle opinion l’historien Tacite a-t-il des chrétiens ?

8. Comment Suétone juge-t-il le christianisme ?

9. Pourquoi Celse, féroce adversaire du christianisme, n’accuse-t-il pas les chrétiens d’avoir inventé l’existence de Jésus-Christ ?

10. Pourquoi Celse, féroce adversaire du christianisme, n’accuse-t-il pas les chrétiens d’avoir inventé l’existence de Jésus-Christ ?




Points de réflexion 

1. Comment pouvons-nous utiliser le fondement historique du christianisme au cours du travail d’évangélisation ?

2. Pour notre foi, quelle est la valeur du fait que Jésus-Christ a réellement existé ?

3. Et la Parole se fit chair, et il a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire… » (Jn 1, 14). Réfléchissons sur le témoignage d’un apôtre qui « vit » de ses yeux la grandeur de Jésus-Christ.




A retenir

« A cette époque vivait un sage nommé Jésus. Il se conduisait bien et on l’estimait pour ses vertus. Nombreux furent ceux qui, parmi les juifs et les autres nations, devinrent ses disciples. Pilate l’a condamné à être crucifié et à mourir. Mais ceux qui étaient devenus ses disciples ne cessèrent de suivre ses enseignements. Ils racontèrent qu’il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu’il était vivant. Peut-être était-ce le Messie dont les prophètes avaient prédit tant de merveilles. » (Flavius Joseph).


« Néron les présenta comme coupables et condamna à des supplices raffinés ceux que le vulgaire, les haïssant à cause de leurs délits, appelait chrétiens. L’auteur de cette dénomination, Christ, sous l’empereur Tibère, (empereur de 14 à 37 ap JC.) avait été condamné au supplice par le Procurateur Ponce Pilate » (Tacite)
« Si nous diminuons historiquement la personnalité de Jésus, nous devrons ensuite expliquer d’où vient le christianisme » (Monseigneur Enrico Galbiati).




Suggestions pour l’étude

- GIUSEPPE RICCIOTI, Vita di Gesù Cristo, Mondadori, Milano.
- VITTORIO MESSORI, Qualche ragione per credere, Mondadori, Milano




Appendice

« Telle fut la genèse de Jésus-Christ. Marie, sa mère, était fiancée à Joseph : or avant qu’ils eussent mené vie commune, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit Saint. Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit. Alors qu’il avait formé ce dessein, voici que l’Ange du Seigneur lui apparût en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme ; car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus : car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés ». Or tout ceci advint pour que s’accomplît cet oracle prophétique du Seigneur : Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel, ce qui se traduit : “Dieu avec nous”. Une fois réveillé, Joseph fit comme l’Ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui sa femme ; et il ne la connut pas jusqu’au jour où elle enfanta un fils, et il l’appela du nom de Jésus. » (Mt 1, 18-25)


Nous croyons et confessons que Jésus de Nazareth, né juif d’une fille d’Israël, à Bethléem, au temps du Roi Hérode le Grand et de l’empereur César Auguste I, de son métier charpentier, mort crucifié à Jérusalem, sous le Procureur Ponce Pilate, pendant le règne de l’empereur Tibère, est le fils éternel de Dieu fait homme, qu’il est “sorti de Dieu ” (Jn 13, 3), “descendu du Ciel” (Jn 13, 3 ; 6, 33), “venu dans la chair” (1Jn 4, 2), car “le verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, gloire qu’Il tient du Père comme Fils Unique, plein de grâce et de vérité (…). Oui, de sa plénitude, nous avons tout reçu et grâce pour grâce” (Jn 1, 14-16) (Catéchisme de l’Église Catholique n° 423).
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