« Finalement, il est réconfortant de voir que le résultat de toutes ces découvertes et de toutes ces études est de confirmer la preuve de l’authenticité de l’Écriture et de notre conviction d’avoir en mains, en son intégrité substantielle, la véritable parole de Dieu » (F.G. Kenyon)
. « D’autre part, si on considère le Nouveau Testament, notre certitude de posséder aujourd’hui le texte original est indiscutable. Cinq mille fragments nous sont parvenus et parfois avec un contenu très important ; une énorme quantité de matériel, mais pour comprendre la valeur de cette quantité de matériel à la disposition des chercheurs, nous devons rappeler que nous possédons 250 codex d’Horace, 110 d’Homère, 100 de Virgile, et seulement 1 de Tacite » (Giovanno Giovanni)
« Les Évangiles sont le cœur de toutes les Écritures « en tant qu’ils constituent le témoignage par excellence sur la vie et l’enseignement du Verbe Incarné, notre Sauveur ». (Catéchisme de l’Église Catholique, n° 125)
Suggestions pour l’étude
- HANS-JOACHIM SCHULDZ, L’Origine apostolica dei Vangeli, Gribaudi, Milano 1996.
- CARSTEN PETER THIEDE, MATTHEW D’ANCONA, Testimone oculare di Gesù (La nuova sconvolgente provo sull’originale del vangelo), Piemme, Casale M.to 1996
- CARSTEN PETER THIEDE, Il papiro Magdelen, Piemme, Casale M.to 1997.
- STEFANO ALBERTO (a cura di), Vengelo e storitcita, Un debattito, BUR, Milano 1995.
« Le très saint et général Concile de Trente, légitimement réuni par l’Esprit Saint, sous la présidence des trois légats pontificaux du Saint Siège apostolique en personne, a toujours présent le fait qu’une fois purifié de toute erreur, on garde dans l’Église la pureté même de l’Évangile, cet Évangile que, après avoir été promis aux prophètes de l’Écriture Sainte, notre Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu le proclama lui-même de sa propre bouche, et ordonna à ses apôtres prêcher à toute créature (Mt 28, 19-20 ; Mc 16, 15ss) comme la source de toute vérité salutaire et de toute règle morale ». (Concile de Trente, Décret sur le Canon).
« Pour que l’Évangile fut toujours gardé intact et vivant dans l’Église, les apôtres laissèrent comme successeurs les évêques, auxquels ils transmirent leur propre charge d’enseignement. En effet, la prédication apostolique qui se trouve spécialement exprimée dans les livres inspirés, devaient être conservée par une succession ininterrompue jusqu’à la consommation des temps » (Catéchisme de l’Église Catholique, n° 77)
