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Autoévaluation du chapitre 14

Le Primat de Pierre


Travail écrit

1. Exposez les preuves que l’histoire peut offrir au sujet de l’exercice du primat de Pierre.

2. Recherchez et exposez la doctrine catholique sur le rôle du Souverain Pontife dans l’Église en indiquant spécialement quels sont ses pouvoirs.

3. Recherchez et exposez la doctrine de l’Église catholique au sujet des relations entre le Souverain Pontife et les évêques en communion avec lui.




Questionnaire personnel


1. Quels sont les pouvoirs attribués par la doctrine catholique à l’Évêque de Rome ?

2. Quelle différence y a-t-il entre la doctrine catholique et celle des Églises orientales au sujet du primat de Pierre ?

3. Quel est le premier document historique que nous possédons concernant l’exercice du primat de Pierre de la part d’un successeur de Pierre ?

4. Qu’enseigne Irénée au sujet du rôle de l’Église romaine par rapport aux autres Églises ?

5. Qu’enseigne saint Augustin au sujet de l’unité de l’Église catholique ?

6. Comment s’est manifesté le primat de l’Évêque de Rome au Concile d’Éphèse en 431 ?

7. Comment s’est manifesté le primat de l’Évêque de Rome au concile de Chalcédoine en 451 ?

8. A quel moment la séparation de certains chrétiens d’Orient avec l’Église catholique s'est-elle produite ?

9. Quelle est l’Église qui a gardé intact le primat de Pierre, tel que l’a voulu le Christ ?

10. Celui qui ne reconnaît pas le primat de l’Évêque de Rome, est-il hors de l’Église catholique ?


Points de réflexion
1. Quelle est l’importance de la lettre du Pape Clément à la communauté de corinthe ?

2. Comment peut-on démontrer que le primat du Pape n’est pas seulement « d’honneur » mais aussi « de gouvernement et de jurisprudence ».

3. Pourquoi le collège épiscopal (les évêques) n’a-t-il aucune autorité s’il n’agit pas en accord avec le Magistère du pape ?




A retenir


«Que ceux qui désobéissent aux paroles de Dieu, répétées par notre intermédiaire, sachent qu’ils tombent dans une faute et un grave danger »


« En effet, en raison de son origine la plus excellente, chaque Église, c’est-à-dire les fidèles qui viennent de partout, doit nécessairement être d’accord avec cette Église... elle, en qui a toujours été conservée, pour tous les hommes, la Tradition qui vient des Apôtres »


« Vous savez ce qu’est l’Église catholique : c’est la vigne dont vous êtes les sarments élagués... Donc, dépêchez-vous de revenir pour être de nouveau greffés sur la vigne véritable. En effet, la véritable vigne est là où se trouve le siège de Pierre, ce siège dont nous connaissons la suite authentique des titulaires. C’est là qu’est la pierre contre laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas »




Suggestions pour l’étude


CONCILE VATICAN II, Constitution sur l’Église : Lumen Gentiane
AUGUSTE FRANZEN, Breve storia della Chiesa, Queriniana, Brescia 1980
HUBERT JEDIN, Breve storia dei Concili, Herder Morcelliana, Roma-Brescia 1978
PIETRO CANTONI, MARCO INVERNIZZI, Guida introduttiva alla storia della Chiesa, Mimep-Docete, Pessano (MI) 1994
GIANPAOLO BARRA, Il Primato di Pietro nellestoria della Chiesa, Mimep-Docete, Pessano (MI) 1995






Appendice

« Cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu pourvoir son Église pour définir la doctrine concernant la foi et les mœurs, s’étend aussi loin que le dépôt lui-même de la révélation divine à conserver saintement et à exposer fidèlement. De cette infaillibilité, le Pontife Romain, chef du collège des évêques, jouit du fait même de sa charge, quand, en tant que pasteur et docteur suprême de tous les fidèles, et chargé de confirmer ses frères dans la foi (cf Lc 22, 32), il proclame, par un acte définitif, un point de doctrine touchant la foi et les mœurs. C’est pourquoi, les définitions qu’il prononce sont dites, à juste titre, irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église, étant prononcées sous l’assistance du Saint-Esprit à lui promise, en la personne de saint Pierre, n’ayant pas besoin, par conséquent, d’une approbation d’autrui, de même qu’elles ne peuvent comporter d’appel à un autre tribunal. En effet, le Pontife romain ne prononce pas une sentence en tant que personne privée, mais il expose et défend la doctrine de la foi catholique, en tant qu’il est, à l’égard de l’Église universelle, le maître suprême en qui réside, à titre singulier, le charisme d’infaillibilité qui est celui de l’Église elle-même » (Lumen Gentium, 25).

« De même que saint Pierre et les autres apôtres constituent, de par l’institution du Seigneur, un seul collège apostolique, semblablement, le Pontife romain, successeur de Pierre et les évêques, successeurs des Apôtres... Mais le Collège ou corps épiscopal n’a d’autorité que si on l’entend comme uni au Pontife romain, successeur de Pierre, comme à son chef et sans préjudice pour le pouvoir de ce primat qui s’étend à tous, pasteurs et fidèles » (Lumen Gentium 22).













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